Rules of attraction, ou quand YouTube change les règles

2018 commence avec un coup de tonnerre dans le monde de la vidéo en ligne. YouTube annonce de nouvelles règles pour ceux qui souhaiteraient monétiser leurs vidéos. A partir du mois de février, tant les nouveaux utilisateurs que les vieux de la vieille devront, pour espérer gagner quelques centimes de leurs créations, disposer d’une chaîne sur laquelle 4 000 heures de contenus auront été visionnées dans l’année écoulée et qui disposera d’au moins 1 000 abonnés.

Déjà, dans les commentaires de l’annonce, les petits YouTubers qui n’ont pas la puissance de feu d’un Logan Paul (pour citer celui a été le déclencheur de cette nouvelle décision) s’échangent les liens de leurs chaînes pour s’abonner les uns aux autres et espérer atteindre la barre des 1000 abonnés. Une tentative vaine et sans espoir, puisque sans les 4000 heures de programmes vues durant les douze derniers mois, il est inutile d’avoir 100 abonnés ou 10 000. Je gère pour ma part une chaîne YouTube qui dispose de plus de 3 000 abonnés. Durant les douze derniers mois, plus de 3 200 heures de ses vidéos ont été regardées. Dommage, ça n’atteint pas la barre fatidique imposée par YouTube.

Tomorrowland ou mes prédictions vidéo pour 2017

2016 aura pour moi été le retour à un de mes premiers amours, la diffusion en direct sur Internet. Alors qu’il y a tout juste sept ans, je faisais mes premières armes sur Ustream avec l’IdentityCamp, j’ai eu à plusieurs reprises cette année à produire de la vidéo sans filet, live. Toujours sur Ustream ? Bien sûr que non. Les années ont passé et alors que Ustream n’a jamais vraiment décollé auprès du grand public, se réduisant à une offre plus corporate, la vidéo live a resurgi là où on l’attendait, sur YouTube, et là où on l’attendait moins, sur Facebook.

Le réseau social en a d’ailleurs fait l’un de ses principaux cheval de bataille. La vidéo live remonte en tête des flux d’actualité, une mise en avant désormais rare dans les fameux algorithmes de Facebook. Du coup, tout le monde s’y est mis. Je l’ai dit il y a bien longtemps, tout ne doit pas être diffusé live et on a atteint un niveau de malaise assez incroyable. Va-t-on continuer sur la même lancée en 2017 ?

La vie des autres ou quand Facebook veut devenir Youtube

Alors que 2014 aura vu Youtube surpasser bon nombre de réseaux sociaux en ce qui concerne le taux d’interactions, 2015 pourrait confirmer la place de la vidéo, et donc toujours de Youtube, comme média le plus important du web. Tout ça à cause de l’engagement. L’engagement ? La manière dont les utilisateurs réagissent et interagissent avec le contenu (par des likes ou des partages). C’est la donnée la plus importante pour les marques et ce n’est donc pas anodin pour Youtube de pouvoir se positionner comme une plateforme où l’engagement est important.

Par ailleurs, Youtube sait atteindre le public que tout bon webmarketer cherche à conquérir : celui des 13-24 ans. 2015 sera-t-elle donc l’année de la vidéo en ligne ? C’est ce que disent certains, mais pour moi, l’âge d’or de la vidéo en ligne a commencé en 2007. Néanmoins, que ce soit avec Netflix, Youtube, Instagram, Vine ou Facebook comme je vais l’expliquer ici, le phénomène ne va que s’amplifier.

The Others ou les dangers de Youtube

Je conseille souvent aux personnes qui me contactent à ce propos de mettre leur contenu vidéo sur Youtube. Pas forcément tout leur contenu, mais au moins une partie, ce qui leur permettrait d’augmenter leur audience tout en ramenant ce public sur leur site web. Tout n’est pourtant pas rose dans le royaume de Google et Youtube étant une solution gratuite, certaines mésaventures peuvent arriver sans prévenir.

Tout a commencé avec ce tweet d’Andrew Warner à propos d’une lettre ouverte de Darren Rowse à Youtube. Darren Rowse est le fondateur de ProBlogger Blog Tips, un blog dispensant des conseils aux blogueurs professionnels. Ce passe-temps lui fait régulièrement poster des vidéos sur Youtube – du moins, c’est ce qu’il faisait jusqu’à présent.

VivreAuCanada.tv ou mon expérience de la webtv

Il y a un peu plus d’un an et un mois, je créais la webtélé Vivre Au Canada.tv – une webtv pour découvrir le Canada sous tous ses aspects. J’étais alors expatrié à Montréal depuis presque six mois, et c’était au PodCamp 2009, quelques mois plus tôt, que m’était venu l’idée. Qu’est-ce qui existait comme solution pour informer ceux désireux de s’expatrier au Canada ? Pas grand-chose. Le but était donc de proposer chaque semaine une courte vidéo permettant d’en savoir plus sur la vie culturelle, sociale, pratique… au Canada. Je suis sûr le point de mettre un terme à l’expérience, c’est donc le bon moment d’en faire un bilan.

L’immigration est un des vrais moteurs de l’économie Canadienne, et il n’y a pas moins de 12 000 Français qui s’expatrient au pays de la feuille d’érable chaque année avec un visa temporaire. A ceux-ci, il faut ajouter ceux qui demandent un visa de résidence permanente, les Belges, les Suisses et les autres Européens, dont certains ne savent pas du tout à quoi s’attendre. Un public et une niche potentiellement énormes.

Le 3e Homme ou la diffusion live à outrance

Depuis quelques semaines, je suis bien occupé. Des mandats s’installent sur le long terme, ce qui explique une diminution de ma présence web. Une diminution paradoxale puisque je suis toujours très présent, mais plus en mon nom. A deux reprises, la semaine passée, j’ai effectué des captations Ustream sur des comptes autres que le mien. Mardi d’abord, c’était le rendez-vous mensuel de l’IdentityCamp. Mercredi, et c’était une expérience inédite, j’étais présent au party de lancement du magazine Urbania. Deux diffusions très différentes…

J’en ai déjà parlé, l’Identity Camp est un événement mensuel dédié à l’identité numérique et au personal branding. Deux présentations, des discussions, le tout retransmis en direct sur Ustream. Les settings changent régulièrement, de façon pourtant très aléatoire. Qui plus est, les présentateurs sont toujours renouvellés, ce qui renouvelle aussi l’audience de la diffusion live. Le channel Ustream a été suivi depuis sa création par 10 à 40 personnes en direct, sans parler des visionnages des archives…

La Chose ou mettre sa vidéo sur Facebook

Vous venez de réaliser votre vidéo et il s’agit maintenant de la diffuser. Soit vous êtes un de mes clients et vous souhaitez publier votre vidéo sur Internet, soit vous en êtes arrivés à ce stade sans faire appel à moi – ce n’est pas grave, personne n’est parfait. Premier réflexe : Youtube. Ce n’est pas le seul et il existe de nombreux sites de vidéos que vous pourriez choisir selon vos critères.

Si vous avez un site web, vous pouvez directement héberger la vidéo sur son serveur FTP et l’intégrer à votre site via un lecteur flash propriétaire. Sans aller jusque là, si le but est d’avoir la vidéo sur votre site ou sur votre blog, il est vrai que vous pouvez simplement intégrer le lecteur de Youtube, de Dailymotion ou autre. De nombreuses vidéos sont publiées au même titre sur Facebook. Est-ce une pratique à adopter ?

The Social Network ou vendre un film via les réseaux sociaux

Il y a des films qui n’ont pas besoin de publicité. Mais sincèrement, ils sont très rares, et je n’ai pas envie de parler de ceux-là. La majorité des productions audiovisuelles a besoin d’une bonne campagne marketing pour se faire connaître auprès du public. Il est loin le temps où une bande-annonce bien ficelée suffisait. Aujourd’hui, il faut créer le buzz. Alors les budgets publicité s’envolent jusqu’à parfois faire jeu égal avec le budget du film lui-même !

Encarts publicitaires, affiches, sites Internet… Les moyens sont nombreux et suivent les tendances. Or, aujourd’hui, la tendance, ce sont les réseaux sociaux. Twitter, Facebook… Peut-on vendre un film en passant par eux ? Ce serait une aubaine : un moyen facile de rejoindre une grande partie de la population pour un coût dérisoire en comparaison de ce qui se fait  à l’heure actuelle. Je ne suis pas le premier à y avoir pensé et des essais ont déjà eu lieu. Une réussite ?

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Apparences ou votre brand en vidéo

Lors de mon passage au dernier Focus 20, à Drummondville, je me suis posé une question simple. Combien de ces personnes communiquent par vidéo ? Le Focus 20 est un réseau de professionnels du Web et de chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des applications Web 2.0 pour le développement d’affaires.  Chaque deuxième jeudi du mois, tous ceux et celles qui gèrent activement un blogue, un réseau social ou autre (SlideShare, YouTube, Flickr, etc.), à des fins de développement d’affaires, sont invités à s’y rendre.

Des professionnels, des indépendants, des chefs d’entreprises… Des personnes qui développent leurs affaires par Internet, qui communiquent par Internet. Un public tout désigné pour la communication par la vidéo. Le sujet de la rencontre était présenté par Hicham Souilmi, spécialiste en ce qui concerne l’identité numérique et le personal branding. Ce sujet, quel était-il ? Cibler et personnaliser vos conversations avec vos différentes tribus web. Mon grain de sel : et si ces conversations s’effectuaient par vidéo ? 

[Rec]² ou le Kodak Zi8 avec un Netbook

Après ma présentation de la Kodak Zi8 la semaine dernière, j’ai souhaité aborder la caméra de poche dans un angle plus pratique. Du point de vue de la mobilité, l’engin de Kodak est parfait. On le glisse dans sa poche et il se fait vite oublier. Mais si on est souvent en mouvement, on arrive vite à avoir besoin d’un ordinateur : il faut pouvoir vider ses cartes mémoires, visionner les vidéos pour les trier… Voilà pourquoi j’en viens à parler de netbook.