Cast Away ou diffuser son film de voyage

Vous revenez de vacances où, grâce à votre caméra de poche, votre appareil photo dernier cri, votre smartphone voire même votre tablette, vous avez capté chaque instant de votre périple ? Que faire maintenant de toutes les magnifiques images que vous avez prises, de la chambre d’hôtel au dernier des palmiers ? Les garder à jamais dans un coin de votre disque dur ? Les montrer sur votre téléviseur à chaque dîner en famille ou entre amis ? Si vous avez davantage d’ambitions, sachez qu’il y a d’autres moyens de diffuser votre réalisation.

Comme pour les films de cinéma, les courts-métrages et même les webséries, il existe aujourd’hui des festivals et des plateformes de diffusion dédiés aux films de voyage. Le phénomène est relativement récent et prend peu à peu de l’ampleur. Les festivals par exemple, qui n’avaient au départ pas la stature de leurs grands-frères, commencent petit à petit à quitter leur errances d’amateurs.

Jaws ou 5 raisons de préférer Youtube à Vimeo

Plus tôt cette semaine, le site américain Mashable a joué le jeu bien étrange des comparaisons entre Vimeo et Youtube dans un article intitulé “5 raisons de choisir Vimeo au lieu de Youtube”. Entendons-nous bien, je pense que ce type d’article n’a pas de sens.

Si Youtube et Vimeo sont deux sites de diffusion de vidéos, leurs publics et leurs objectifs sont bien différents. Cependant, je ne résiste pas à tenter de rétablir l’équilibre céleste en prenant le parti pris inverse : pourquoi choisir Youtube plutôt que Vimeo ?

Lord Of War ou quand Youtube devient payant

C’est officiel, depuis hier, Youtube propose un système de souscription à certaines chaînes, des abonnements payants pour accéder à un contenu original. Si le système n’est pas encore disponible en Europe, il pose déjà de vraies questions sur le futur de cette plateforme sur laquelle se rendent chaque jour un milliard de personnes.

Faire naître du contenu payant au beau milieu d’une manne jusque là totalement gratuite n’a rien du pari gagné d’avance. Certains diront que ce n’est pas simplement le même contenu qui deviendra payant, mais bien un nouveau contenu, de meilleure qualité. Là encore, le passé a prouvé qu’il ne suffisait pas de proposer du neuf pour attirer le chaland. Il y a quelques mois encore, Youtube faisait d’ailleurs le ménage dans les chaînes thématiques qu’ils avaient eux-mêmes financé.

Marathon Man ou faire un film en 48h

Une fois n’est pas coutume, parlons de court-métrage sur ce blog. La semaine passée, j’ai enfin eu la possibilité de participer à un Kino Kabaret et de relever le défi de réaliser un film en 48 heures. Mais d’abord, quelques explications. Kino, comme nous l’apprend wikipédia, est un mouvement qui vient de Montréal et qui a pour devise « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant. »

Répandue en cellules dispersées partout à travers le monde, l’expérience Kino se cristallise dans les Kabarets, des périodes de un à trois jours durant lesquelles les participants doivent réaliser des courts-métrages. Ouverts à tous, ces Kabarets n’ont le plus souvent pas de critères qualitatifs ou de genre imposé, tout au plus parfois une limite de temps.

Sur Mes Lèvres ou sous-titrer une vidéo Youtube

Au même titre que la qualité d’une vidéo ou que le nombre d’avis positifs, la présence de sous-titres peut améliorer la position de votre vidéo dans les résultats de recherches sur Youtube. Cela vous étonne ? Ce n’est pourtant pas nouveau. Youtube considère d’abord que les sous-titres sont un moyen de rendre votre vidéo disponible à un plus grand nombre de personnes (que ce soit pour les utilisateurs d’une autre langue ou pour les malentendants) et décide de la mettre en valeur pour cette raison.

D’autre part, tout comme le titre et la description de votre vidéo, les sous-titres sont à leur tour indexés par Youtube et, par extension, par Google. C’est ainsi le contenu même de votre vidéo qui est utilisé par le moteur de recherche, ce qui permet en théorie de la faire ressortir plus facilement dans les résultats.

Hook ou ces marques qui communiquent en vidéo

La recette d’une vidéo virale, personne ne la connaît. Des centaines d’articles existent sur Internet et vous promettent le Graal, à base de grandes lignes directrices, mais la vérité est que personne ne possède la formule magique. Les ingrédients sont pourtant connus : de l’humour ou de l’émotion, quelque chose qui aille chercher le spectateur et qui lui donne envie de s’engager, de participer…

C’est malheureusement plus facile à dire qu’à faire. Pourtant, tout le monde essaie. Les marques, grandes ou petites, ne cessent de lancer leurs bouteilles à la mer, avec un succès très relatif. La dernière manœuvre en date pour tenter d’accrocher un peu de notre attention est de faire preuve d’honnêteté. D’honnêteté ? Sur Internet ? Explications.

One Hour Photo ou des objectifs pour monture Sony E

En 2010, Sony sortait son premier modèle de caméra à optiques interchangeables pour le grand public, le Sony NEX-VG10. L’objectif avoué : concurrencer les DSLR de Canon en offrant aux vidéastes une alternative aux attraits certains. A l’aube de 2013, Sony annonçait la troisième mise à niveau de son modèle, le VG30, auquel s’ajoute un modèle aussi plus haut de gamme, le NEX-VG900. Derrière ces noms se cachent juste davantage de possibilités (la VG30 dispose par exemple d’un zoom motorisé à présent), avec toujours un très grand capteur.

J’arrive un peu trop tard pour vous conseiller dans vos achats de Noël. Mais si jamais vous avez reçu une VG10, VG20, VG30 ou même un des appareils photo de la marque (le NEX-5R par exemple, voire Sony a6000, a6300 ou a6500), vous serez peut-être intéressés par savoir quels objectifs adjoindre à votre nouvelle arme de poing.

Pulp Fiction ou le cinéma porno

Le cinéma est-il destiné au même avenir que le porno ? C’est peut-être la question que tout le monde se pose sans oser la prononcer à haute voix. Pour prouver l’incessante tourmente de l’industrie cinématographique, il n’est pas rare qu’on nous ressorte les chiffres des entrées en salle, bien en dessous de ce qui était espéré. Il s’agit là pourtant d’une évolution naturelle, en lien avec celles que vit notre société. Certains accuseront le piratage. Un coupable un peu réducteur. Le questionnement devrait être bien plus large, et s’inspirer de ce qu’a vécu ou vit encore l’industrie du porno.

Last Action Hero ou les héros désacralisés

La publicité fait depuis longtemps partie intégrante de l’industrie cinématographique. Elle est devenue un pan inévitable des plans de financement des grands films hollywoodiens, jusqu’à nous faire croire qu’un célèbre espion à la dénomination chiffrée préférerait utiliser un Sony Vaio plutôt qu’un MacBook. Malin.

Vous vous souvenez de cette scène de Truman Show dans laquelle la femme de Truman lui propose un chocolat chaud en lui en en faisant l’éloge de façon parfaitement naturelle ? On en n’est pas encore là, heureusement. Mais il est curieux de constater qu’après les produits venant s’intégrer parfaitement dans nos films du dimanche soir, ce sont maintenant les personnages de fiction qui déboulent dans les espaces publicitaires pour nous vendre des gadgets.

Les Ailes Du Désir ou voler avec SAS

Depuis six ans maintenant, je prends régulièrement l’avion. Si ce n’est pas le mode de transport que je préfère, il faut avouer qu’il n’en reste pas moins incontournable pour certaines destinations. Cet été, pour aller au Danemark et en Suède, je l’ai préféré à un voyage par la route (principalement pour une raison de temps). C’était donc la première fois que je voyageais avec SAS, Scandinavian Airlines. Pourquoi est-ce que j’en parle ? Pour leur utilisation de la vidéo bien sûr.

Il est courant de parler de compagnies aériennes quand on parle de vidéo. Je l’ai fait par le passé pour illustrer comment une entreprise ne prenant pas ce média en compte pouvait le voir se retourner contre lui. Cette fois, il n’est pas question de communication institutionnelle mais tout de même d’un usage original destinée aux usagers de la compagnie.