The Final Cut ou une sélection de logiciels de montage gratuits

Depuis qu’Apple a officiellement annoncé l’impossibilité pour Final Cut Pro 7 de fonctionner sous MacOS 10.13 High Sierra, je me suis activement mis à la recherche de son successeur. Mon quotidien tournant de manière importante autour du montage vidéo, ce n’était pas une décision à prendre à la légère et j’ai donc entrepris de tester les trois solutions de remplacement les plus évidentes, à savoir Adobe Premiere Pro CC, Final Cut Pro X et DaVinci Resolve.

De prime abord, on pourrait croire que la dernière version de Final Cut Pro X est l’héritier tout désigné de la version 7. Bien entendu, il n’en est rien puisqu’Apple a radicalement changé son logiciel de montage et si je ne suis pas forcément allergique au changement, il faut avouer qu’ici, on perd de fait tous ses repères. A l’origine un peu trop proche de iMovie, Final Cut Pro X s’est mis à jour continuellement depuis pour apporter des options plus professionnelles. De mon point de vue, son apport le plus intéressant reste la prise en charge du contenu VR et autres vidéos à 360°, de manière assez intuitive. C’est malheureusement la seule chose intuitive que j’ai trouvé dans le logiciel, le reste me faisant m’arracher les cheveux.

Rules of attraction, ou quand YouTube change les règles

2018 commence avec un coup de tonnerre dans le monde de la vidéo en ligne. YouTube annonce de nouvelles règles pour ceux qui souhaiteraient monétiser leurs vidéos. A partir du mois de février, tant les nouveaux utilisateurs que les vieux de la vieille devront, pour espérer gagner quelques centimes de leurs créations, disposer d’une chaîne sur laquelle 4 000 heures de contenus auront été visionnées dans l’année écoulée et qui disposera d’au moins 1 000 abonnés.

Déjà, dans les commentaires de l’annonce, les petits YouTubers qui n’ont pas la puissance de feu d’un Logan Paul (pour citer celui a été le déclencheur de cette nouvelle décision) s’échangent les liens de leurs chaînes pour s’abonner les uns aux autres et espérer atteindre la barre des 1000 abonnés. Une tentative vaine et sans espoir, puisque sans les 4000 heures de programmes vues durant les douze derniers mois, il est inutile d’avoir 100 abonnés ou 10 000. Je gère pour ma part une chaîne YouTube qui dispose de plus de 3 000 abonnés. Durant les douze derniers mois, plus de 3 200 heures de ses vidéos ont été regardées. Dommage, ça n’atteint pas la barre fatidique imposée par YouTube.

Volte/Face ou la vidéo à 360°

Comment débuter avec une caméra 360 ? J’en ai parlé en début d’année, à mon sens, le 360° sera l’une des tendances fortes de l’année. Les géants du web supportent tous déjà ce format (et même le direct en 360°), les outils de réalité virtuelle se démocratisent et les caméras 360° sont maintenant accessibles au grand public. Vous voulez prendre une photo de groupe lors d’un anniversaire ? Plus besoin de se grouper dans un coin, il suffit de poser une caméra 360° au milieu de la table et tout le monde sera sur la photo. Pour autant, ce type de caméras peut s’avérer déroutant pour le débutant et il m’a semblé utile de regrouper quelques conseils sur leur utilisation.

Limitless ou Sauvegarder ses vidéos dans le cloud

Par le passé, je vous ai déjà parlé de Real Player Cloud, depuis devenu RealTimes. Cette application multiplateforme proposait un espace identique à une DropBox ou un Google Drive mais pensé pour le stockage de vidéos et de photos. Lors de son lancement, l’application offrait plusieurs avantages, ce qui m’avait conduit à la recommander. Les choses ont malheureusement bien changé depuis. Si RealTimes n’est plus la solution idéale pour sauvegarder ses vidéos dans le cloud, vers qui se tourner ?

In the air ou le drone DJI Phantom 4

Dire que les drones sont une nouvelle tendance dans le milieu de l’audiovisuel serait une belle erreur. Si on parle de tendances, on peut parler de vidéo à 360° ou de réalité virtuelle, mais certainement pas des drones. Ceux-ci sont sur le marché depuis déjà quelques années et, si le grand public commence à se les approprier (et les pouvoirs publics à légiférer pour en limiter la prolifération), ils sont déjà largement utilisés dans le milieu professionnel. Il suffit de regarder n’importe quel documentaire, émission de voyage ou même série télé pour s’en convaincre. Pour autant, les technologies utilisées sont encore largement améliorables. C’est dans ce contexte que le constructeur DJI sort la quatrième itération de son drone Phantom.

La vie des autres ou quand Facebook veut devenir Youtube

Alors que 2014 aura vu Youtube surpasser bon nombre de réseaux sociaux en ce qui concerne le taux d’interactions, 2015 pourrait confirmer la place de la vidéo, et donc toujours de Youtube, comme média le plus important du web. Tout ça à cause de l’engagement. L’engagement ? La manière dont les utilisateurs réagissent et interagissent avec le contenu (par des likes ou des partages). C’est la donnée la plus importante pour les marques et ce n’est donc pas anodin pour Youtube de pouvoir se positionner comme une plateforme où l’engagement est important.

Par ailleurs, Youtube sait atteindre le public que tout bon webmarketer cherche à conquérir : celui des 13-24 ans. 2015 sera-t-elle donc l’année de la vidéo en ligne ? C’est ce que disent certains, mais pour moi, l’âge d’or de la vidéo en ligne a commencé en 2007. Néanmoins, que ce soit avec Netflix, Youtube, Instagram, Vine ou Facebook comme je vais l’expliquer ici, le phénomène ne va que s’amplifier.

Cloud Atlas ou quand RealPlayer se met au Cloud

Quand Real Player revient d’entre les morts… Cela fait maintenant plusieurs semaines que j’utilise la toute dernière version de Real Player, dans son itération dédiée au partage de fichiers dans le nuage. Il faut donc à présent parler de RealPlayer Cloud, un service équivalent à Dropbox, OneDrive ou Google Drive, mais centré sur la vidéo. Vraiment ? J’ai évidemment décidé de tester RealPlayer Cloud et de le mettre à l’épreuve de mon utilisation tant personnelle que professionnelle. Alors, que vaut-il ?

Cast Away ou diffuser son film de voyage

Vous revenez de vacances où, grâce à votre caméra de poche, votre appareil photo dernier cri, votre smartphone voire même votre tablette, vous avez capté chaque instant de votre périple ? Que faire maintenant de toutes les magnifiques images que vous avez prises, de la chambre d’hôtel au dernier des palmiers ? Les garder à jamais dans un coin de votre disque dur ? Les montrer sur votre téléviseur à chaque dîner en famille ou entre amis ? Si vous avez davantage d’ambitions, sachez qu’il y a d’autres moyens de diffuser votre réalisation.

Comme pour les films de cinéma, les courts-métrages et même les webséries, il existe aujourd’hui des festivals et des plateformes de diffusion dédiés aux films de voyage. Le phénomène est relativement récent et prend peu à peu de l’ampleur. Les festivals par exemple, qui n’avaient au départ pas la stature de leurs grands-frères, commencent petit à petit à quitter leur errances d’amateurs.

Jaws ou 5 raisons de préférer Youtube à Vimeo

Plus tôt cette semaine, le site américain Mashable a joué le jeu bien étrange des comparaisons entre Vimeo et Youtube dans un article intitulé “5 raisons de choisir Vimeo au lieu de Youtube”. Entendons-nous bien, je pense que ce type d’article n’a pas de sens.

Si Youtube et Vimeo sont deux sites de diffusion de vidéos, leurs publics et leurs objectifs sont bien différents. Cependant, je ne résiste pas à tenter de rétablir l’équilibre céleste en prenant le parti pris inverse : pourquoi choisir Youtube plutôt que Vimeo ?