Volte/Face ou la vidéo à 360°

Comment débuter avec une caméra 360 ? J’en ai parlé en début d’année, à mon sens, le 360° sera l’une des tendances fortes de l’année. Les géants du web supportent tous déjà ce format (et même le direct en 360°), les outils de réalité virtuelle se démocratisent et les caméras 360° sont maintenant accessibles au grand public. Vous voulez prendre une photo de groupe lors d’un anniversaire ? Plus besoin de se grouper dans un coin, il suffit de poser une caméra 360° au milieu de la table et tout le monde sera sur la photo. Pour autant, ce type de caméras peut s’avérer déroutant pour le débutant et il m’a semblé utile de regrouper quelques conseils sur leur utilisation.

Limitless ou Sauvegarder ses vidéos dans le cloud

Par le passé, je vous ai déjà parlé de Real Player Cloud, depuis devenu RealTimes. Cette application multiplateforme proposait un espace identique à une DropBox ou un Google Drive mais pensé pour le stockage de vidéos et de photos. Lors de son lancement, l’application offrait plusieurs avantages, ce qui m’avait conduit à la recommander. Les choses ont malheureusement bien changé depuis. Si RealTimes n’est plus la solution idéale pour sauvegarder ses vidéos dans le cloud, vers qui se tourner ?

In the air ou le drone DJI Phantom 4

Dire que les drones sont une nouvelle tendance dans le milieu de l’audiovisuel serait une belle erreur. Si on parle de tendances, on peut parler de vidéo à 360° ou de réalité virtuelle, mais certainement pas des drones. Ceux-ci sont sur le marché depuis déjà quelques années et, si le grand public commence à se les approprier (et les pouvoirs publics à légiférer pour en limiter la prolifération), ils sont déjà largement utilisés dans le milieu professionnel. Il suffit de regarder n’importe quel documentaire, émission de voyage ou même série télé pour s’en convaincre. Pour autant, les technologies utilisées sont encore largement améliorables. C’est dans ce contexte que le constructeur DJI sort la quatrième itération de son drone Phantom.

La vie des autres ou quand Facebook veut devenir Youtube

Alors que 2014 aura vu Youtube surpasser bon nombre de réseaux sociaux en ce qui concerne le taux d’interactions, 2015 pourrait confirmer la place de la vidéo, et donc toujours de Youtube, comme média le plus important du web. Tout ça à cause de l’engagement. L’engagement ? La manière dont les utilisateurs réagissent et interagissent avec le contenu (par des likes ou des partages). C’est la donnée la plus importante pour les marques et ce n’est donc pas anodin pour Youtube de pouvoir se positionner comme une plateforme où l’engagement est important.

Par ailleurs, Youtube sait atteindre le public que tout bon webmarketer cherche à conquérir : celui des 13-24 ans. 2015 sera-t-elle donc l’année de la vidéo en ligne ? C’est ce que disent certains, mais pour moi, l’âge d’or de la vidéo en ligne a commencé en 2007. Néanmoins, que ce soit avec Netflix, Youtube, Instagram, Vine ou Facebook comme je vais l’expliquer ici, le phénomène ne va que s’amplifier.

Cloud Atlas ou quand RealPlayer se met au Cloud

Quand Real Player revient d’entre les morts… Cela fait maintenant plusieurs semaines que j’utilise la toute dernière version de Real Player, dans son itération dédiée au partage de fichiers dans le nuage. Il faut donc à présent parler de RealPlayer Cloud, un service équivalent à Dropbox, OneDrive ou Google Drive, mais centré sur la vidéo. Vraiment ? J’ai évidemment décidé de tester RealPlayer Cloud et de le mettre à l’épreuve de mon utilisation tant personnelle que professionnelle. Alors, que vaut-il ?

Cast Away ou diffuser son film de voyage

Vous revenez de vacances où, grâce à votre caméra de poche, votre appareil photo dernier cri, votre smartphone voire même votre tablette, vous avez capté chaque instant de votre périple ? Que faire maintenant de toutes les magnifiques images que vous avez prises, de la chambre d’hôtel au dernier des palmiers ? Les garder à jamais dans un coin de votre disque dur ? Les montrer sur votre téléviseur à chaque dîner en famille ou entre amis ? Si vous avez davantage d’ambitions, sachez qu’il y a d’autres moyens de diffuser votre réalisation.

Comme pour les films de cinéma, les courts-métrages et même les webséries, il existe aujourd’hui des festivals et des plateformes de diffusion dédiés aux films de voyage. Le phénomène est relativement récent et prend peu à peu de l’ampleur. Les festivals par exemple, qui n’avaient au départ pas la stature de leurs grands-frères, commencent petit à petit à quitter leur errances d’amateurs.

Jaws ou 5 raisons de préférer Youtube à Vimeo

Plus tôt cette semaine, le site américain Mashable a joué le jeu bien étrange des comparaisons entre Vimeo et Youtube dans un article intitulé “5 raisons de choisir Vimeo au lieu de Youtube”. Entendons-nous bien, je pense que ce type d’article n’a pas de sens.

Si Youtube et Vimeo sont deux sites de diffusion de vidéos, leurs publics et leurs objectifs sont bien différents. Cependant, je ne résiste pas à tenter de rétablir l’équilibre céleste en prenant le parti pris inverse : pourquoi choisir Youtube plutôt que Vimeo ?

Lord Of War ou quand Youtube devient payant

C’est officiel, depuis hier, Youtube propose un système de souscription à certaines chaînes, des abonnements payants pour accéder à un contenu original. Si le système n’est pas encore disponible en Europe, il pose déjà de vraies questions sur le futur de cette plateforme sur laquelle se rendent chaque jour un milliard de personnes.

Faire naître du contenu payant au beau milieu d’une manne jusque là totalement gratuite n’a rien du pari gagné d’avance. Certains diront que ce n’est pas simplement le même contenu qui deviendra payant, mais bien un nouveau contenu, de meilleure qualité. Là encore, le passé a prouvé qu’il ne suffisait pas de proposer du neuf pour attirer le chaland. Il y a quelques mois encore, Youtube faisait d’ailleurs le ménage dans les chaînes thématiques qu’ils avaient eux-mêmes financé.

Marathon Man ou faire un film en 48h

Une fois n’est pas coutume, parlons de court-métrage sur ce blog. La semaine passée, j’ai enfin eu la possibilité de participer à un Kino Kabaret et de relever le défi de réaliser un film en 48 heures. Mais d’abord, quelques explications. Kino, comme nous l’apprend wikipédia, est un mouvement qui vient de Montréal et qui a pour devise « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant. »

Répandue en cellules dispersées partout à travers le monde, l’expérience Kino se cristallise dans les Kabarets, des périodes de un à trois jours durant lesquelles les participants doivent réaliser des courts-métrages. Ouverts à tous, ces Kabarets n’ont le plus souvent pas de critères qualitatifs ou de genre imposé, tout au plus parfois une limite de temps.